Pages

jeudi 12 juillet 2012

Horizontal Software annonce l’acquisition de LPDR Ingénierie


Paris, le 10 juillet 2012 - L’éditeur de logiciels Horizontal Software, spécialiste de la gestion complexes de ressources multiples, annonce l’acquisition de LPDR Ingénierie société experte en E-recrutement en mode SaaS (Software as a Service).


Cette acquisition, qui va permettre à Horizontal Software d’étendre son offre avec la ligne de produits E-recrutement de LPDR, est en accord avec sa vision qui est de devenir le partenaire incontournable des entreprises, quand il s’agit d’optimiser la gestion complexe de leurs ressources. LPDR Ingénierie conservera son identité propre.

Les solutions Horizontal Software sur SaaS-Guru:

- E-connection

- E-Time&Activity

vendredi 6 juillet 2012

Les medias sociaux en entreprise

Résultats de l’enquête Kelly Global Workforce Index™ sur les réseaux sociaux en entreprise.

Les salariés français sont de plus en plus vigilants quant à leur utilisation des réseaux sociaux et leurs répercutions en entreprise. D’ailleurs, 62% des français pensent qu’il est dangereux de mélanger ses relations personnelles et professionnelles sur les réseaux sociaux.

On observe également une prise de conscience : 38% des répondants pensent qu’utiliser les réseaux sociaux en entreprise peut avoir un impact négatif sur leur activité.
Et seul 17% des salariés français trouve normal d’utiliser ces médias en entreprise. Ce résultat contraste avec ceux des autres pays : 31% pour l’Europe et 48% pour la zone Asie Pacifique.
En matière de recrutement, 65% des répondants n’approuvent pas qu’un employeur potentiel consulte leur profil pour prendre une décision. 60% pensent également que leur employeur actuel n’a pas le droit de consulter leurs pages personnelles.

« Les employeurs se retrouvent dans une situation difficile, entre l’obligation d’utiliser les réseaux sociaux et la nécessité d’en maitriser les accès.» Explique Franck Teboul, Directeur Général de Kelly France.

Les principaux résultats :

- 16% des répondants pensent qu’il est important que son employeur soit présent sur les réseaux sociaux. Ce chiffre atteint 23% pour la zone EMEA, 29% pour le continent américain et 39% pour la zone APAC.
- 23% des salariés français pourraient utiliser les réseaux sociaux pour chercher un emploi contre 47% dans la zone APAC, 26% pour le continent américains et 24% pour la zone EMEA.
- Seul 4% des employeurs français ont demandé à leurs salariés d’arrêter l’utilisation des réseaux sociaux en entreprise contre 18% pour la zone APAC, 13% pour la zone EMEA et 6% pour le continent américain.
- 26% des salariés pourraient partager leur opinion à propos de leur travail sur les réseaux sociaux.

A propos de Kelly Services
Kelly Services (NASDAQ : KELYA, KELYB) est un des leaders mondiaux de Solutions en Ressources Humaines. Kelly France offre, depuis 1972, une gamme complète de services de recrutement, d’externalisation et de conseil. Kelly fait travailler chaque année plus de 550,000 personnes dans le monde entier. Le chiffre d’affaires du groupe 2011 s’élève à 5,6 milliards de dollars US.
 Pour en savoir plus :
> l'article d'indice RH

jeudi 28 juin 2012

Gérer le temps de travail, un objectif commun à l'entreprise.


Mieux gérer le temps de travail : un objectif pour les salariés, les managers… et les DRH.

Horoquartz  sort un Livre Blanc consacré à la gestion des temps et activités.

Basé sur de nombreuses études récentes (Markess, Ipsos, Edenred, Commundi Experts…), ce livre blanc pose le constat suivant : Satisfaction et Motivation au travail sont au plus bas depuis 2007.
En cause notamment, des insatisfactions concernant le temps de travail.
Les salariés attendent un aménagement de leurs horaires de travail, notamment pour des raisons familiales.  Le management déplore la charge de travail, mais aussi un déséquilibre vie privée / vie professionnelle.

Tous attendent de leur DRH des outils puissants et innovants pour gérer le temps de travail.
Mais les DRH sont eux-mêmes absorbés… par la gestion de leur propre temps de travail. Ils consacreraient 67% de leur temps à la gestion de taches administratives.
Paradoxalement, l’équipement en solution GTA reste faible : 40% dans les PME-PMI, 30% dans les petites collectivités locales.

Ce Livre Blanc pose finalement deux questions :
·         Les solutions GTA peuvent-elles satisfaire simultanément les salariés, les managers et les DRH ?
·         Si oui, quels sont les freins qui bloquent encore leur adoption ?

mardi 19 juin 2012

Entretien avec Eric RUTY, Directeur de la société BODET software

Extrait du Dossier SaaS Guru Ressources Humaines, qui est téléchargeable ici

Eric RUTY, BODET Software
SaaS Guru : Quelle est l’activité de BODET Software ?
Eric Ruty : BODET SOFTWARE est éditeur de logiciels spécialisé dans la gestion des temps (GTA) et la planification des Ressources humaines, le contrôle d'accès des bâtiments, et le suivi de production.

SaaS Guru : Quels sont les usages et/ou les références associées dont vous êtes le plus fiers ou qui illustrent le mieux l’utilisation optimisée qu’un client a fait de votre solution ?
Eric Ruty : Nos solutions sont utilisées dans des secteurs d’activités très variés : industrie, services, administration & collectivités, commerces & distribution, éducation, hôtellerie & restauration, santé, transport & logistique. Parmi les réalisations récentes on peut citer la mise en place de notre solution SaaS « Kelio on Demand », pour Alain AFFLELOU. La simplicité du déploiement de notre solution SaaS a permis de mettre rapidement à disposition de toutes les boutiques  une solution de GTA et de planification.

SaaS Guru : Quels sont les bénéfices/ROI qu’ils en ont retirés?
Eric Ruty : Pour Alain AFFLELOU, l’enjeu du projet consistait à optimiser l’organisation du temps de travail des collaborateurs, d’obtenir une meilleure visibilité sur les plannings et au final d’améliorer la qualité de la paye. La solution permet également de mieux prendre en compte les contraintes individuelles et générales : contraintes légales, conventionnelles, charge de travail, préférences individuelles, et équité entre salariés. Par ailleurs la remontée automatique des informations de gestion des temps vers la paye constitue un gain de temps précieux.
Tous les collaborateurs ont accès à leur espace personnel. Ils peuvent visualiser leur planning et gérer eux-mêmes leurs demandes d’absences. Ils ont également la possibilité de synchroniser leur calendrier sur leur iPhone.
 
SaaS Guru : Comment abordez-vous la question de l’interfaçage avec le SI de vos clients ?
Eric Ruty : Notre application Kelio possède de nombreuses possibilités d’intégration : nous proposons un premier niveau d’interface avec les applications Paie/RH les plus courantes du marché. Ce sont des interfaces standards. Nous proposons un deuxième niveau d’intégration avec les Web Services. Avec cet outil il est possible de répondre à tous les niveaux d’exigence.

SaaS Guru : Proposez-vous aux prospects la possibilité d’essayer votre solution que ce soit par une version gratuite sur un périmètre limité ou par une période d’essai ?
Eric Ruty : Nos ingénieurs commerciaux offrent aux prospects la possibilité de tester la solution immédiatement à travers leur propre SI.

SaaS Guru : En quoi vous différenciez-vous de vos concurrents principaux ?
Eric Ruty : Nos solutions sont plus rapides à déployer que celles de nos concurrents, donc plus économiques en terme de budget global. En ce sens elles sont parfaitement adaptées au mode Saas. Par ailleurs, l’ergonomie de la solution est un point fort vis-à-vis des utilisateurs.

SaaS Guru : Votre solution est-elle disponible en plusieurs langues ?
Eric Ruty : Oui, Kelio On Demand est disponible en 12 langues, mais surtout nous avons une présence dans de nombreux pays qui nous permet de connaître et d’adapter la solution aux règles légales.

SaaS Guru : Comment évoluent vos solutions dans le temps ?
Eric Ruty : Nos solutions sont évolutives et reçoivent des améliorations constantes. Toutes les mises à jour sont évidemment incluses dans le contrat de service. Dans le cadre de notre démarche qualité ISO 9001, nous mettons en place un suivi personnalisé.
SaaS Guru : Eric RUTY, je vous remercie.

Pour en savoir plus :
> visitez le site Web BODET Software :
www.bodet-software.com

jeudi 7 juin 2012

Le Guide SaaS Guru des solutions DAF en mode SaaS Cloud

Une fois n'est pas coutume, rendons un petit hommage à nos confrères du Club Alliances SaaS Guru Finance (auxquels certains partenaires, tels INFOR, participent aussi)
Ils publient un dossier thématique fort intéressant, avec l'aide et l'expertise du site SaaS Guru. En voici la présentation :

Dossier : DAF, Les solutions en mode SaaS Cloud - Juin 2012

Les directions financières, par définition, sont sensibles aux arguments économiques et aux nouveaux modèles de financement. Elles sont donc attentives à l'avancée du modèle SaaS et Cloud, et à la multitude de solutions qui proposent aux DAF de nouveaux outils, ou de nouvelles façons de délivrer et d’utiliser des outils classiques (reporting, gestion…).
Pour mieux découvrir et comprendre l’offre importante en ce domaine, nous vous proposons la lecture du guide FINANCE de SaaS Guru.
Avec SaaS Guru, vous avez en outre la possibilité d’entrer en contact direct, et nominatif, avec un prestataire, ou déposer une expression de besoin que nous transmettrons pour vous. En retour, vous serez contactés uniquement par ceux répondant à votre expression de besoin – ce qui vous fera gagner du temps. C’est un service que nous proposons gratuitement.
Nous vous souhaitons une bonne lecture de ce document et restons à votre disposition si nécessaire.
L'équipe Marketor / SaaS Guru
contact@saas-guru.com
01 71 16 19 60


P.S.: Editeurs, pour être présent dans SaaS Guru contactez-nous en cliquant ici.

mercredi 6 juin 2012

Optimiser la gestion des entretiens individuels par le portail RH

Dernier extrait de notre dossier RH SaaS Guru, un témoignage de l'entreprise "The Phone House", qui s'est doté d'un SIRH complet Cegid.
L'intégralité du Dossier RH SaaS Guru est téléchargeable sur cette page.

The Phone House, le numéro un français de la distribution indépendante en télécommunications s'est doté d'un SIRH complet Cegid.

Créé en 1996, The Phone House France s'est imposé en quelques années comme le premier réseau indépendant de vente de produits de télécommunications dans l'Hexagone. Le groupe compte aujourd'hui 320 magasins et emploie 1 500 salariés répartis sur toute la France. Pour optimiser la gestion et le pilotage de ses ressources humaines, The Phone House France s'est équipé de Yourcegid Ressources Humaines, un SIRH complet, couvrant tous les domaines de la fonction RH : de la Paie à la GRH, en passant par la GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des carrières), la formation professionnelle ou encore la gestion de la masse salariale. Des domaines stratégiques pour tous les DRH.

Le déploiement de son portail RH, véritable plate-forme collaborative d'applications et de services RH, lui permet aujourd'hui de gérer en ligne les entretiens individuels de ses 1 500 collaborateurs et d'optimiser du même coup la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences au niveau groupe.

Une véritable plateforme collaborative

The Phone House France a adjoint à son système le module Yourcegid Ressources Humaines Portail RH, un portail conçu comme une véritable plate-forme collaborative d'applications et de services, qui permet l'échange d'informations et favorise la communication entre salariés, managers et DRH. Avec cet outil mis en libre-service, l'entreprise offre à tous ses collaborateurs un accès immédiat à leur dossier individuel, à leurs demandes de formation… mais elle permet aussi à ses managers de mieux gérer les campagnes d'entretiens individuels de développement qu'ils ont à mener.
« Pour la DRH, l'objectif est également d'avoir un véritable outil de contrôle et de pilotage, qui simplifie la gestion administrative du personnel, et facilite la validation des informations collectées, ainsi que le rappel des obligations et le suivi des échéances. Des fonctionnalités particulièrement utiles lorsqu'il faut gérer plusieurs fois dans l'année les entretiens individuels de plusieurs centaines de salariés sur de multiples sites géographiques », indique Sylvie Ramon, Chef de Projet IT chez Phone House.

Une gestion en ligne des entretiens individuels

Dès sa mise en place, le portail RH de Cegid a été paramétré pour assurer un suivi en ligne des différentes étapes des entretiens individuels de développement, de toute la force de vente de The Phone House France, soit près d'un milliers de commerciaux répartis sur toute la France.

« Nous avons travaillé cinq mois sur ce projet avec les équipes Cegid pour définir le contenu global du portail, paramétrer la partie  administration du dossier individuel et les alertes, définir le contenu de notre maquette d'entretien et l'intégrer dans le portail, et tester tout le processus de workflow et de validation hiérarchique. C'est très court pour un processus qui doit administrer des flux d'informations échangés entre le salarié, le manager et la DRH, et intégrer des données issues de la paie ou de l'administration du personnel », reconnaît Sylvie Ramon. Mais les équipes en place à la DRH et au service formation de The Phone House étaient particulièrement motivées. Ce qui a facilité la conduite de projet. Qui plus est, une attention toute particulière a été accordée à l'information des futurs utilisateurs.

 « Lorsque l'on met en place un nouvel outil, il est essentiel de l'accompagner de guides d'utilisation, de fiches pratiques, de lettres d'informations. Pour le lancement de notre portail RH, nous n'avons pas hésité à proposer une hot line dédiée avec des utilisateurs référents au niveau de chaque région », indique Marie-Hélène Plainfossé, Directeur des Ressources Humaines et de la Communication chez Phone House France.

Une information partagée et à jour

Les premiers bénéfices sont déjà considérables. « Toute la campagne des entretiens individuels de développement de notre force de vente a été dématérialisée. À la DRH, nous avons ainsi pu mieux organiser et planifier ces entretiens, avec l'aide des managers concernés, directement depuis le portail RH. Nous avons également suivi l'évolution du processus en temps réel, ce qui nous a permis de relancer les retardataires. Les différents supports d'entretiens ayant tous été uniformisés, nous avons aujourd'hui une vision beaucoup plus claire des informations renseignées. Quant aux collaborateurs, ils ont la possibilité de consulter à tout moment leur rapport d'entretien, en étant certain d'avoir le bon document, et des informations parfaitement à jour », déclare Marie-Hélène Plainfossé.

Pour assurer la transparence du processus, le circuit de validation des entretiens est connu de tous les collaborateurs. Des supports en ligne sont disponibles pour aider les salariés et les managers à mieux préparer en amont les entretiens. De plus, la confidentialité des informations collectées a été sensiblement renforcée puisque tous les questionnaires sont aujourd'hui sauvegardés sur un serveur sécurisé hors de l'entreprise (solution en mode SaaS) et non plus conservés sur papier dans une armoire. « Les salariés se sont très vite appropriés l'outil et tous se félicitent d'avoir un accès immédiat à un document unique, avec une information mise à jour et partagée », ajoute Sylvie Ramon.

Un accès immédiat à un référentiel de postes

Toutes les informations renseignées durant les entretiens avec les salariés sont désormais automatiquement remontées dans l'outil de gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences. Ce référentiel, qui comprend le descriptif des fonctions présentes chez The Phone House, est lié aux objectifs et aux compétences métier, aux documents de demande de mobilité et aux dossiers de demandes de formation du salarié, afin de faciliter la prise de décision des responsables. Il demeure à la charge du salarié, du manager et du responsable RH de renseigner et de valider les formulaires. Les informations peuvent ensuite être consolidées au sein du logiciel de GPEC. L'outil de requête Cegid Query (ou des logiciels de BI de SAP Business Objects) peut être associé à Yourcegid Ressources Humaines comme outil de décisionnel.
« Au niveau de la DRH, nous pouvons ainsi très rapidement identifier les points forts ou les axes d'amélioration en terme de compétence d'un salarié. Nous pouvons aussi lancer des requêtes pour savoir si tous les collaborateurs sont évalués de la même manière au niveau du groupe », note Marie-Hélène Plainfossé.

Un meilleur suivi de carrière des salariés

Chez The Phone House France, la dématérialisation des entretiens a, en outre, permis d'optimiser la préparation et le déroulement des comités de développement. Ces rendez-vous importants permettent à la DRH de suivre l'évolution des collaborateurs et d'anticiper les besoins en formation ou les demandes de mobilité interne.

« Nous avons créé un document Word publiposté, qui contient des informations issues du back-office. Nous pouvons ainsi générer automatiquement une fiche par collaborateur, recensant tout son plan de développement, les formations suivies, etc. Le gain de temps est considérable, auparavant ces fiches étaient renseignées manuellement. Qui plus est, la qualité des informations contenues dans ces documents va s'améliorer au fil des ans, avec la prise en compte d'un historique. À chaque comité de développement, nous pourrons ainsi percevoir de manière dynamique comment chaque collaborateur progresse dans l'atteinte de ses objectifs, et l'accompagner au mieux dans son parcours», conclue Marie-Hélène Plainfossé.

The Phone House en bref :

Avec plus de 320 magasins et 1 500 collaborateurs dans toute la France, The Phone House a développé une expertise unique sur l'ensemble des segments du marché des télécoms : téléphonie mobile et fixe, accès Internet haut débit, offres double, triple et quadruple play, offres duales GSM-Wi-Fi, ordinateurs mobiles et offres de services. The Phone House France est une filiale de Best Buy Europe.

Pour en savoir plus :
> le site Cegid
> le Guide SaaS Guru des solutions RH SaaS
> découvrir la solution Cegid sur SaaS Guru

mardi 29 mai 2012

La Communication « as a service » – CaaS

Un article du "Nouvel Economiste" détaille cette semaine un concept récent, qui prend place dans la galaxie du SaaS : la Communication unifiée "As a Service", ou CaaS.
C'est l'occasion pour Jean-Marie Benoist de lister et de définir toute une série de services "aaS", ce qui permettra à chacun de s'y retrouver dans cet univers du Cloud computing et du SaaS qui ne cesse de s'étoffer.
Extraits :

(...)
La vague du cloud computing n’en finit pas de bouleverser les technologies informatiques. Elle a en particulier généré toute une série de nouveaux acronymes en “aaS” – pour “as a service”–, c’est-à-dire externalisé et facturé à l’usage. Ce n’est pas en soi une nouveauté : la Web conférence a, depuis ses débuts, fonctionné en mode “as a service”. Un choix qui a notamment permis de faciliter les conférences entre une entreprise et l’extérieur. Aujourd’hui, la tendance est à généraliser ce genre de solution dans le Caas, pour “communication as a service”. “Derrière le sigle Caas, on peut regrouper deux dimensions, explique Julien Joffre, consultant chez Solucom. La première est la communication : un ensemble de services mis à la disposition des collaborateurs des entreprises, comme les téléphones fixes et mobiles, mais également les mails, la messagerie instantanée, les audio/vidéo/Web conférences, les services de présence…” La deuxième dimension est “as a service” : les outils de communication sont fournis par un prestataire selon le modèle du cloud computing. Cette dimension porte plus sur l’usage que sur la technologie elle-même.


(...)
Le passage aux CaaS offre aux entreprises plusieurs avantages. On retrouve d’abord – approche commune oblige – les mêmes que ceux offerts par le passage au cloud computing : la prédictibilité des coûts et leur passage en dépenses d’exploitation plutôt que d’investissement ; la simplification de la maintenance des services, qui permet aux entreprises de se concentrer sur leur cœur de métier. “Le passage à des communications sous forme de service permet de s’affranchir des problèmes de migration et d’évolution des systèmes, explique Samir Koleilat, président d’Acropolis, opérateur de services hébergés. Auparavant, si un client choisissait un système de téléphonie, il était coincé avec ce dernier le temps d’amortir l’investissement. Avec les Caas, il peut aujourd’hui en changer à volonté.” Et il ne s’agit ici que des économies directes. “L’utilisation de services de communication vidéo permet notamment d’économiser sur les voyages, ainsi que d’accélérer le processus de prise de décision”, explique Véronique Dompé Valette, directrice marketing pour la vidéoconférence chez Orange Business Services. En effet, il est beaucoup plus facile de convoquer en urgence des personnes s’il leur suffit de se mettre devant leur écran. Et cela améliore également l’empreinte carbone de l’entreprise. Mais “le passage aux CaaS est un projet de valeur, pas de diminution de coûts”, souligne Christian Comtat, directeur cloud chez IBM France. En effet, le cloud permet de faire beaucoup plus avec moins ; mais l’objectif n’est pas tant de remplacer un système existant que d’aller au-delà.


(...)Les entreprises, pour justifier les investissements liés au passage à des CaaS, ne peuvent se contenter de la seule approche utilisateur. Reste à leur expliquer comment les communications à la demande apportent également de la valeur aux métiers. Un mécanisme complexe à mesurer, face auquel une démonstration s’avère le meilleur moyen de convaincre les entreprises. “Par exemple, pour la recherche et la collaboration, nous modélisons la situation existante, et montrons comment l’ajout des nouveaux outils de communication fluidifie les échanges et favorise l’émergence des idées des collaborateurs”, explique Julien Joffre. C’est particulièrement vrai dans le cas d’entreprises multi-sites. D’ailleurs, les communications unifiées permettent également, surtout dans un groupe très éclaté, de créer une culture d’entreprise commune, le même outil étant utilisé partout.


Face à de telles perspectives, comment expliquer l’enthousiasme, pour le moins maîtrisé, des entreprises ? C’est que le passage à l’externalisation n’est pas si simple que cela. Tout d’abord, les solutions sont prêtes techniquement, mais il faut encore parfois combattre des vieux préjugés. C’est notamment le cas pour la vidéoconférence : “les entreprises ont encore en tête les performances des solutions vidéo d’il y a quelques années, et ne réalisent pas l’étendue des progrès accomplis jusqu’à ce qu’on leur en fasse la démonstration”, souligne Véronique Dompé Valette.
Le passage aux CaaS implique de transformer les personnes et les infrastructures. Et les deux sont importants : les premières – et surtout leur degré d’implication – vont avoir une influence forte sur le ROI, et les deuxièmes sont essentielles pour permettre l’intégration stable des services dans les applications des entreprises.
(...)

Les solutions du cloud computing
Dans le monde du cloud computing, il existe trois principales familles de prestations : Iaas, Paas et Saas, chacune représentant un degré supplémentaire dans l’externalisation. 

Iaas : Infrastructure as a service
C’est ce qu’on pourrait appeler le service “de base”. Le prestataire fournit des ordinateurs – le plus souvent sous forme de machines virtuelles –, du stockage, des pare-feu, etc. L’utilisateur déploie alors son système d’exploitation sur ces ressources. C’est lui qui est responsable de la maintenance de son OS (operating system) et de ses logiciels. 

Paas : platform as a service
Dans ce modèle, l’entreprise externalise la plateforme informatique qui sert à écrire, lire, utiliser et développer des logiciels. Typiquement, cela inclut un OS, un environnement de programmation, des bases de données et un serveur Web. Le plus souvent, ce modèle est combiné avec l’IaaS, et les ressources matérielles nécessaires sont ajustées selon les besoins par le prestataire. 

Saas : software as a service
Les prestataires installent sur leurs serveurs des logiciels applicatifs, et les fournissent à la demande aux entreprises. Ces services peuvent être soit des fonctions simples incorporables dans d’autres plus complexes – par exemple une cartographie sur le site d’une enseigne – , ou être des solutions complètes, comme un logiciel de retouche d’image.


Au-delà de ces trois types principaux, le sigle “as a service” est également utilisé pour à peu près tous les cas particuliers de logiciels à la demande. 

CaaS : Communication as a service
La communication en entreprise regroupe aussi bien la téléphonie que la messagerie instantanée, les mails, les vidéoconférences ou les services de présence. 

UCaaS : Unified Communication as a service
Déclinaison particulière des CaaS où les services de communication sont intégrables dans les applications métiers de l’entreprise. 

TaaS : Téléphonie as a service
Sigle de moins en moins utilisé, car absorbé par les CaaS. Il s’agit ici plus d’une modernisation d’appellation : la téléphonie, depuis longtemps, est l’affaire de prestataires. 

SaaS : Security as a service
C’est l’un des logiciels à la demande qui devrait être parmi les premiers à s’imposer. La sécurité informatique est une nécessité pour les entreprises du fait du recours grandissant à des solutions de cloud computing. 

DaaS : desktop as a service
C’est la version externalisée de la virtualisation des postes de travail. Le plus souvent, les services de DaaS sont couplés avec des logiciels à la demande, typiquement des outils bureautiques. Son principal avantage est d’offrir la même expérience utilisateur quel que soit le terminal utilisé (PC, tablette ou smartphone) 

TEaaS : Test Environnement as a service
Une partie importante de l’élaboration d’un logiciel est la phase de test, particulièrement si l’on veut que l’application soit multi-plateformes. Le TEaaS offre un espace de test hébergé en ligne, d’une capacité facilement adaptable, et qui permet surtout aux entreprises d’éviter les lourds investissements en ressources. 

STaaS : Storage as a service
C’est une variante de l’IaaS : le prestataire fournit de l’espace de stockage de données matériel. Systématiquement, il y ajoute maintenant des services de sécurisation d’accès et de cryptage. 

DaaS : Data as a service
Sigle valise qui regroupe tous les logiciels qui se chargent de livrer des données traitées pour une utilisation précise. Ces données sont nettoyées, enrichies et mises à la disposition de différents systèmes, applications ou utilisateurs, quel que soit leur lieu de présence dans l’organisation ou sur le réseau. 

BPaaS : Business Process as a service
Terme désignant la famille de SaaS qui permet d’externaliser une procédure d’entreprise suffisamment industrialisée (par exemple, une procédure de prise de congé) pour s’adresser directement aux managers d’une organisation, sans nécessiter l’aide de professionnels de l’informatique. 

Service de logiciel hébergé – SaaS
Le SaaS est un service de logiciel hébergé. En tant que telle, l’idée n’est pas nouvelle : avant le SaaS, c’était les ASP – Application Service Provider – et les logiciels on-demand. En fait, le SaaS est un peu un mélange des deux : l’aspect hébergé des ASP et le modèle économique des logiciels on-demand. Ce dernier avait déjà inauguré le paiement à la consommation. Et le succès est au rendez-vous. Selon le baromètre semestriel de l’Afdel (Association française des éditeurs de logiciels), “40 % des entreprises ont déjà conduit un projet Saas et 27 % ont un projet en cours pour 2011-2012”.
(...)

Pour en savoir plus :
> l'article du Nouvel Economiste

lundi 21 mai 2012

9ème Forum du Club Cloud des Partenaires IBM

 IBM a organisé vendredi 11 mai dernier à Bois Colombes son 9ème Forum Cloud des Partenaires. Cette manifestation connue jusque là sous le nom du forum du Club Alliances était initialement destinée à accompagner les éditeurs vers le SaaS. Aujourd’hui IBM propose un certain nombre de solutions technologiques et modèles de business permettant à la filière informatique d’aller vers le cloud comme bon lui semble et à son rythme même si un des maîtres mots de la manifestation a été : Quoi que vous décidiez, faîtes le vite et prenez position rapidement car le train est en marche et il s’emballe !

Marketor était présent et animait un atelier sur le Bizdev Cloud à l’occasion de cette manifestation. Nous vous invitons à découvrir le compte rendu de Thierry Bayon sur notre blog dédié au SaaS et au Cloud : saas-guru.com

Pour en savoir plus :
> l'article complet sur saas-guru.com

mardi 15 mai 2012

Outils 2.0 : les collaborateurs disent oui, les entreprises "peut-être"

Jacques Franc de Ferrière, sur le site Channel Biz, décrypte les résultats d'une étude récente sur l'impact des outils en mode Cloud sur l'entreprise. Selon lui, "les outils sociaux et hébergés à distance sont adoptés par les salariés, mais pas par tous leurs employeurs".
Extraits :

L’étude « Êtes-vous un Collaborateur 2.0 ? » d’Aastra, a été menée auprès des cadres dirigeants d’un panel d’entreprises françaises pour mesurer l’impact des nouveaux outils de communication dans le Cloud sur la compétitivité des entreprises, l’équilibre vie personnelle/vie professionnelle des salariés et les freins rencontrés.

Il en ressort que tous les outils 2.0 ne sont pas égaux. La communication unifiée et les instruments de travail collaboratifs (partage de documents et d’applications, réunions virtuelles…), productifs par nature, sont déjà adoptés par une courte majorité des entreprises, et en test dans un cinquième de plus.




Les instruments les moins utilisés sont d’ailleurs considérés comme les moins utiles. Seuls 20% des répondants jugent « très utiles » les outils Web 2.0 (blogs, RSS, wikis), ou de messagerie instantanée. Un taux qui chute à 5% pour les réseaux sociaux et les services d’e-réputation :

Manque d’accompagnement et freins culturels

Quels sont les freins à cette adoption ? Du côté des utilisateurs, seules 42% des entreprises ont mis en place des formations spécifiques à ces produits. Souvent en plein phénomène consumérisation de l’IT, peut-être assument-elles que les salariés savent déjà les utiliser. Quelle qu’en soit la raison, quand des initiatives d’accompagnement sont prises, elles passent généralement par des embauches spécifiques, ou la formation uniquement des cadres. Seules 15% des entreprises impliquent les RH pour accompagner les employés.
Jean-Denis Garo, Directeur Communication et Marketing Support d’Aastra France, assure que « le Web 2.0 est avant tout un nouveau monde où les notions « d’espace-temps » de travail sont complètement redéfinies, ce qui bouleverse au passage les modes d’organisations hiérarchiques historiques. »

  • 38% des cadres supérieurs sondés estiment que c’est l’entreprise qui a du mal à faire évoluer ses habitudes et ses process.
  • 34% pensent qu’elles manquent de compétences en interne, et autant que ce sont des craintes sécuritaires qui les limitent.
  • 32% assurent que le manque de visibilité en termes d’utilité et de ROI sont à blâmer.
  • 17% pensent que ce sont les salariés qui bloquent ces évolutions en craignant une interférence de leur vie professionnelle avec leur vie privée.

Pour en savoir plus :
> l'article de Channel Biz
> l'étude d'Aastra France

vendredi 11 mai 2012

Merci à nos 2000 abonnés Twitter



Ça s'est produit cette semaine, et cela nous a fait bien plaisir : vous êtes désormais plus de 2000 à nous suivre sur notre compte Twitter. Très exactement 2035.

Nous remercions donc tous les acteurs du secteur RH qui nous suivent régulièrement, en leur rappelant qu'ils peuvent nous retrouver et suivre notre actualité de différentes façons :
A bientôt pour les 3000 ?