Pages

vendredi 12 octobre 2012

IBM ouvre son premier centre cloud public en France


IBM vient d'annoncer l’ouverture de son centre Cloud public en France. L’offre SCE+ présente toute une série de solutions et de services, en France et à l’International. Situé à quelques kilomètres de Montpellier, ce centre Cloud héberge un bouquet de prestations et de plateformes de services optimisés, qui permettront ainsi aux clients de bénéficier de l’incroyable potentiel du Cloud Computing. Ce centre vient compléter les 6 centres Cloud IBM répartis dans le monde : aux Etats-Unis (Raleigh, Boulder), en Allemagne, au Japon, à Singapour et au Canada, et permet aux clients français et étrangers de localiser dorénavant leurs données en France.

La société rappelle qu'elle a investi en France depuis 2009 dans des datacenters, lui permettant d’accompagner les entreprises dans le développement de Cloud privés. IBM a déjà concrétisé de nombreux projets en France et a noué des accords importants dans l’écosystème Cloud français. Ainsi, l'éditeur français Cegid a choisi d’opérer désormais ses solutions SaaS dans un Cloud privé personnalisé d’IBM localisé et piloté en France. L'hébergeur français Aspaway a quant à lui décidé de faire appel à un Cloud IBM pour répondre aux projets d’hébergement et d’externalisation d’applications en mode SaaS de ses clients.

« Avec l’ouverture de ce centre Cloud en France, IBM va accompagner les entreprises publiques ou privées françaises dans leur développement national » explique Alain Bénichou, président d’IBM France. « Mais notre force est aussi de pouvoir les aider dans leur croissance internationale avec notre réseau mondial de centres Cloud ».

Ce centre SmartCloud Enterprise + offre un catalogue de services et une grille tarifaire complet. Son niveau de résilience et de sécurité permet aux entreprises de répondre aux exigences opérationnelles des clients, tout en étant conforme aux contraintes réglementaires les plus avancées. Les environnements IaaS partagés ou dédiés supportent des solutions PaaS et SaaS identiques sur les 6 datacenters dans le monde. En outre, la solution IBM SmartCloud for SAP est disponible dès aujourd’hui à toute entreprise voulant bénéficier de la flexibilité du Cloud pour ses environnements SAP.

mercredi 10 octobre 2012

Louis VUITTON mise sur le SaaS pour ses RH


Franck Le Moal (DSI, Louis Vuitton), livre pour le JDN la stratégie en mode SaaS de son entreprise.
Elle vise notamment le domaine RH. Extraits. 


Pour le DSI de Louis Vuitton, le modèle des applications hébergées en location est notamment intéressant pour les réseaux sociaux d'entreprise. Mais aussi en matière de système de gestion des ressources humaines (SIRH). "Après la période des grands progiciels de gestion RH, type PeopleSoft, nous avons besoin aujourd'hui chez Louis Vuitton d'applications orientées vers la gestion des talents, le référencement des compétences dans les différents pays, mais aussi centrées sur la gestion de carrière et la mobilité interne ainsi que le collaboratif. Le SaaS apporte de vraies réponses dans ces domaines", commente Franck Le Moal.
Louis Vuitton a d'ailleurs opté pour une solution de gestion RH en mode SaaS d'origine américaine (Cornerstone), ciblant notamment les PME du secteur de la distribution. Mais pour Franck Le Moal, les offres SaaS représentent également une rupture intéressante dans la gestion de la relation client. "Nous avons la conviction, que pour une société comme la nôtre positionnée dans la distribution, les offres de CRM en mode SaaS, comme Salesforce par exemple, peuvent apporter une nouvelle valeur ajoutée à nos métiers", pointe Franck Le Moal.

Quant aux principaux apports du SaaS, le DSI les place moins sur le terrain des économies de coûts, une question pour laquelle Franck Le Moal estime ne pas disposer de suffisamment de recul, que sur le front de la flexibilité et l'agilité qu'apporte ce nouveau modèle. Pour Franck Le Moal, le SaaS représente une opportunité de délivrer plus vite des processus métier, en ayant la capacité de mener de front des projets ciblant différentes fonctions de l'entreprise : finance, CRM, marketing, RH... A cela s'ajoute la possibilité pour la DSI d'accompagner plus facilement des zones lointaines à forte croissance comme l'Asie ou l'Amérique Latine, en ayant la capcité de mettre rapidement à disposition des applications.

Le caractère standard des applications SaaS éviterait aussi les projets "tunnel", en contractant les phases de cadrage et d'étude de cas. "Elles nous amènent à fonctionner plutôt dans un logique de projets rapides orientés métiers", analyse Franck Le Moal.  (...)
Face à ces évolutions profondes, la question du retour sur investissement du SaaS prend ainsi une dimension plus complexe. "Alors que les éditeurs mettent en avant des ROI sur trois ans, les choix que nous faisons sont plutôt réalisés pour une période de 5 à 10 ans. Or, le modèle économique du SaaS sur une telle période, en prenant en compte les coûts de pilotage et de maintenance, et pas seulement d'abonnement, n'est pas encore prouvé", insiste le DSI. (...)

Pour en savoir plus :
> l'article complet du JDN

dimanche 7 octobre 2012

BODET Software présente Kelio V12 pour les grand comptes

Bodet Software, éditeur de solutions de gestion des Ressources Humaines, présente Kelio V12, la nouvelle version de son logiciel de gestion des temps destiné aux grands comptes. Cette solution simplifie et rationalise la gestion des temps multi-sites et multi-sociétés.

Depuis les 15 dernières années, Bodet Software a su faire évoluer sa gamme de logiciels de gestion informatique des temps et des ressources humaines, pour répondre aux besoins des clients grands comptes. Ainsi, après s’être positionné au 1er rang du marché des PME, Bodet Software continue sa conquête du marché des grands comptes. « Kelio V12 est l’accomplissement d’une longue évolution vers le marché des grands comptes commencée en 1997 lorsque Bodet lançait le système client/serveur Equatis », indique Eric RUTY, directeur de Bodet Software. Kelio est une gamme de logiciels de gestion du temps de travail complet qui permet de contrôler le temps de présence, de planifier les horaires, de gérer les temps d’activité, les absences et les congés. Kelio V12 est conçu pour les problématiques de gestion des temps multi-sociétés, multi-sites, multi-entreprises, multi-magasins, multi-agences quelque soit l’organisation de l’entreprise.

Nouvelles fonctionnalités

L’évolution majeure de Kelio V12 est la mise au point d’un principe qui consiste à créer et organiser différents niveaux de paramétrages sur un système unique. Ainsi, chaque exploitant ou administrateur d’une entité concernée peut directement gérer sa population et/ou son paramétrage. Ces paramètres peuvent être uniques ou communs à plusieurs entités. De ce fait, le contrôle du règlementaire RH et la décentralisation des tâches de gestion des temps vers les managers et les collaborateurs s’effectuent en toute simplicité. D’autres ajouts viennent améliorer la version :
- Le transfert de compte : le salarié, via son Espace Personnel, peut désormais soumettre à validation sa propre répartition de valeurs ou de résultats entre ses différents compteurs.
- Données personnelles : le salarié a la possibilité de consulter et si besoin, modifier certaines de ses données personnelles comme ses coordonnées, son RIB ou encore sa situation familiale. Ce module permet un gain de temps considérable pour le service RH.
- Le traitement de masse sur les horaires :
D’un point de vue technique Kelio V12 valide la compatibilité avec la version 2012 de SQL Server, ainsi que Windows 8 et 2012.

Gestion des montées de version :

Kelio intègre nativement dans son architecture la prise en charge des développements spécifiques à chaque montée de version.
« C’est un avantage que seul Bodet Software est en mesure de proposer : aucun autre éditeur de gestion des temps ne donne la garantie que les développements spécifiques seront pris en charge lors des montées de version. C’est la garantie de contrôler les coûts des montées de version, et d’assurer l’interopérabilité avec les autres briques du SI. Cet avantage est particulièrement important dans les projets grands comptes qui nécessitent toujours des développements spécifiques », conclut Eric RUTY.
Enfin, Bodet Software est, à ce jour, le partenaire privilégié pour de nombreuses grandes entreprises telles que Charal, But, Alain Afflelou, Teisseire, La Poste, Groupama, Banque Populaire, Procter & Gamble, Lafuma, JC Decaux ou encore Saint-Gobain.

A propos de Bodet Software

Bodet Software est éditeur et intégrateur de solutions informatiques dans 3 domaines :
  • Les solutions de gestion des temps et optimisation des ressources humaines avec la suite logicielle Kelio
  • Les solutions de sécurité et contrôle d’accès aux bâtiments
  • Les solutions de suivi et pilotage de production avec la suite logicielle d’OSYS
Certifié ISO9001 et ISO14001 pour son usine de production, Bodet est reconnu pour la qualité de ses produits et de ses prestations. Les progiciels et les matériels Bodet sont conçus et fabriqués en France. Bodet Software emploie 230 personnes en France

Pour en savoir plus :
> le site BODET software
> découvrez la solution KELIO sur SaaS Guru

mercredi 26 septembre 2012

Wimi, le Cloud de la gestion de projets RH


Wimi est LA solution collaborative en mode SaaS/Cloud de cette rentrée 2012/2013 !

L’équipe de Cloud Solution est parvenue à élaborer une solution SaaS qui regroupe, dans un environnement ergonomique et facile à prendre en main, trois briques fonctionnelles nécessaires dans la gestion de projets en mode collaboratif. Wimi inclut en effet un outil de partage de documents, de gestion de projets et de synchronisation (agendas et contacts) complètement sécurisé. Son ergonomie particulièrement léchée et intuitive rend sa prise en main à la portée de tous et son habillage personnalisable permet de valoriser l’entreprise dans ses relations avec ses clients, fournisseurs ou sous/co-traitants.

Même si toute entreprise peut bénéficier de la puissance fonctionnelle et de la facilité d'utilisation de Wimi, cette solution nous semble particulièrement adaptée aux entrepreneurs et TPE recherchant des outils simplifiant la collaboration en écosystème et suscitant l’innovation collective.


Wimi se caractérise particulièrement par :
- Une capacité à mieux collaborer en écosystème sur des projets tout en optimisant son temps
- Une ergonomie particulièrement léchée et intuitive rendant sa prise en main à la portée de tous
- Un habillage personnalisable permettant de valoriser l’entreprise dans ses relations avec ses clients, fournisseurs ou sous/co-traitants.
- Des besoins informatiques restreints : un terminal (PC, tablette, smartphone…) connecté à Internet suffit
- Un environnement de travail sécurisé s’affranchissant des problématiques de mobilité
- Un interfaçage facilité avec les principales solutions ou technologies du marché telles que Google, OpenId, Outlook ou Dropbox.

Wimi est notre coup de coeur pour cette rentrée 2012/2013.

Pour en savoir plus ou pour essayer la solution qui est gratuite jusqu'à 3 projets, cliquez ici.

jeudi 6 septembre 2012

3 tendances pour la gestion des talents

Pierre Soria, Vice President Southern Europe de SuccessFactors, identifie 3 tendances fortes pour la gestion des talents.
Quelques extraits de son article pour le Journal du Net.

La faiblesse de l'économie a placé sur le devant de la scène la gestion des talents, avec un retour aux fondamentaux et le respect rigoureux d'une gestion axée sur le respect des objectifs.
Sans surprise, les employeurs ont mis davantage l'accent sur un accroissement de la productivité dans le but d'obtenir le meilleur de leurs collaborateurs. (...)

Une intégration accrue et des projets d'économies d'échelle ont également été mis en avant au niveau des ressources humaines. A titre d'exemple, les logiciels de recrutement et de gestion des performances étaient traditionnellement achetés séparément, sans interaction à l'usage. Dans de nombreux cas, les succursales de différents pays disposaient chacune de solutions disparates, à gérer seules non sans difficultés.
Sur le plan technologique, de nombreux fournisseurs de solutions de gestion des talents ont eux-mêmes réussi à se renforcer par le biais de fusions-acquisitions, se traduisant par l'intégration de plates-formes et de systèmes en interne. Dans le même temps, le modèle des logiciels fournis en tant que services ou SaaS (Software as a Service) est arrivé au stade de la maturité, facilitant les déploiements multiples ainsi que l'administration de ces produits. (...)

A l’avenir, trois tendances macroéconomiques vont affecter la sphère de la gestion des talents : le vieillissement de la masse salariale, la pénurie de main d’œuvre qualifiée dans certaines industries et la guerre des talents, à l'heure où les économies vont sortir de la récession.
(...) Les chefs d'entreprise sont en quête d'une vision à long terme de leurs besoins et de programmes de ressources humaines dans les secteurs critiques. Ces bouleversements aboutissent à trois grandes tendances en matière de recherche des talents nécessaires pour l'avenir :
  • la planification des effectifs
  • l'apprentissage mobile et social
  • le recrutement social
Les entreprises se fondent de moins en moins sur l'instinct pour la prise de décision en matière de capital humain. Les données analytiques ou techniques exploitant des informations probantes permettent aux dirigeants de prendre des décisions plus avisées concernant leurs effectifs à chaque étape du cycle de la gestion des talents – recrutement, sélection, intégration jusqu'au développement du leadership et à la planification de la relève lors de départs. (...)

Les autres étoiles montantes sont les systèmes de formation entre homologues (« peer-to-peer learning ») et les technologies permettant l'apprentissage social et mobile. La convergence des médias sociaux et des avancées en matière de technologies de formation, adoptées tant par les particuliers que les grandes entreprises, donne un coup de pouce à l'apprentissage dans son ensemble. (...)

Alors que la fin de la récession semble proche, les dirigeants comprennent qu'ils peuvent conquérir des talents par l’intermédiaire des médias sociaux – à l'aide de stratégies de recrutement mobile de candidat, d'arbitrage social et de la solution Recruiting Execution. Le  marketing de recrutement, également appelé « recrutement social », permet d'attirer des candidats plus jeunes. Quant au recrutement de candidats via les médias sociaux, il permet de contribuer la modernisation de l'image de marque de l'entreprise. (...)
Les besoins des entreprises sont à l'origine de ces innovations réjouissantes, à l'heure où le monde a enfin compris que les ressources humaines sont l'actif le plus précieux d'une entreprise. Un bon profil peut en effet conduire au succès.
(...)

Pour en savoir plus :
> l'article complet du journal du Net

vendredi 31 août 2012

Salesforce va lancer une offre de gestion RH

Mark Benioff, PDG de Salesforce.com, a levé le voile sur quelques annonces importantes en préambule à la prochaine conférence DREAMFORCE, qui aura lieu fin septembre à San Francisco.
Il y présentera notamment une nouvelle offre dédiée à la gestion des Ressources Humaines, dénommée Work.com.

Voici ce qui en est rapporté par "Le monde Informatique" :

Le dirigeant a confirmé la présentation de son premier logiciel de ressources humaines Work.com. Il a également clarifié le positionnement de cette offre par rapport à d'autres logiciels de RH déjà établis dans le cloud, eu égard notamment à son partenaire Workday. Aneel Bhusri, le CEO adjoint de Workday, sera présent lors de Dreamforce.
« Vous pourrez constater que nous travaillons dur sur l'intégration de nos produits dans le but d'offrir une gamme RH complète à nos clients », a ainsi déclaré le CEO de Salesforce aux analystes pendant la conférence téléphonique. L'éditeur présentera également une version de son logiciel de collaboration sociale Chatter intégré avec Workday. Work.com, qui s'appuie sur Rypple, acquis par Salesforce.com, n'offre qu'un nombre limité de fonctions de ressources humaines, destinées à améliorer l'efficacité et la collaboration des employés dans un environnement inspiré de Facebook. Reste à voir, d'un point de vue produit, quelle sera la prochaine étape de Salesforce.com en matière de ressources humaines. Mais d'autres évolutions semblent inévitables, compte tenu des ambitieuses prévisions de croissance du fournisseur. De fait, malgré la popularité de son logiciel de CRM (gestion de la relation client), ce type d'applications n'a qu'un impact limité dans les entreprises, alors que les logiciels RH peuvent concerner n'importe quel salarié, et donc faire l'objet d'une licence. (...)  

Pour en savoir plus :
> l'article du "Monde Informatique"

mercredi 29 août 2012

IBM rachète KENEXA

Le groupe IBM a signé un accord en vue d’acquérir Kenexa, éditeur de logiciels de gestion des ressources humaines en mode cloud, pour 1,3 milliard de dollars.

L’engouement des poids lourds du logiciel d’entreprise pour les solutions RH à dimension « sociale » ne se dément pas. Après les rachats de SuccessFactors par SAP et de Taleo par Oracle, IBM a annoncé lundi avoir signé un accord définitif en vue d’acquérir Kenexa, pour la somme de 1,3 milliard de dollars, soit 46 dollars par action.

« Les entreprises cherchent à puiser dans la puissance des réseaux sociaux pour transformer leur façon de travailler, de collaborer et d’innover », a déclaré par voie de communiqué Alistair Rennie, directeur général d’IBM Social Business, unité renforcée par l’intégration future de Kenexa.
(...)

Fondée en 1987, basée en Pennsylvanie et cotée à la Bourse de New York, Kenexa déclare employer 2800 collaborateurs dans 21 pays et gérer un portefeuille de 8900 clients, dont une moitié ferait partie du classement Fortune 500. Ces références sont présentes dans des secteurs porteurs tels que les services financiers, l’industrie pharmaceutique et la distribution. En 2011, Kenexa a généré un chiffre d’affaires en hausse de 44 % à 282,9 millions de dollars et enregistré 1,9 million de dollars de bénéfices.

Pour en savoir plus :
> l'article du site silicon.fr

mardi 28 août 2012

RH : seul un quart des salariés reprend facilement le travail

Selon une enquête menée par le spécialiste du recrutement Robert Half, dont les résultats sont repris par le site indice-rh, près d’un quart des Français (24%) se replongent quasi instantanément  dans leurs activités professionnelles. En revanche, ils sont 70% à avoir plus de difficultés puisqu’il leur faut entre 1 et 4 jours pour se remettre à l’œuvre. 6% ont même besoin d’une semaine voire plus…

Le spécialiste du recrutement Robert Half a réalisé une enquête auprès des Directeurs et Responsables des Ressources Humaines français pour savoir comment leur entreprise s’organisait pour gérer les congés de ses collaborateurs et connaître le temps nécessaire aux salariés, après leurs vacances, pour reprendre leur rythme de travail.

Fabrice Coudray, Director chez Robert Half International France affirme : « Il ne faut pas oublier qu’à l’heure où les smartphones et autres tablettes numériques sont de plus en plus utilisés, il est de plus en plus courant d’avoir au moins suivi l’avancement des projets en cours et géré les urgences pendant ses vacances. N’oublions pas aussi que les Français préparent en général très bien leur absence estivale en anticipant, décalant, confiant leurs projets en cours. Il est donc vrai que les tout premiers jours du retour peuvent être consacrés à (re)créer des liens en échangeant sur les vacances et pour certains, en rêvant même des prochaines ! Ces conversations contribuent à reformer l’esprit d’équipe qui sera essentiel à l’activité de la rentrée et du 4ème trimestre, périodes souvent denses.».

Dans 1/3 des cas, les absences estivales ralentissent – voire condamnent – les projets en cours. La solution pour laquelle opte la majorité des DRH est la délégation de certaines tâches à d’autres collaborateurs ou le recours à des intérimaires.

Comment gérez-vous la charge de travail lorsque des membres de l'équipe sont en vacances?      (plusieurs réponses possibles)
  • Délégation de certaines tâches à d'autres collaborateurs    58%
  • Le manager en assume la responsabilité   35,5%
  • Nous faisons appel à des intérimaires   18%
  • Les projets sont suspendus   20,5%
  • Les délais ne sont pas respectés   11,5%
Fabrice Coudray remarque : « Un recours plus systèmatique à des intérimaires permettraient aux entreprises françaises de ne pas décaler ou suspendre leurs projets, qui, compte tenu du contexte actuel, sont le plus souvent stratégiques. Cette solution permet également aux salariés de profiter réellement de leurs vacances sans anticiper une rentrée stressante. C’est donc un élément qui participe à la fidélisation. Du côté de l’entreprise, elle permet aussi de repérer d’éventuelles nouvelles recrues, qui auront déjà fait leurs preuves. »

Enquête menée en France en mai-juin 2012 auprès de 200 Directeurs/Responsables des Ressources Humaines (échantillon représentatif d’entreprises)

Pour en savoir plus :
> www.roberthalf.fr
> l'article original sur indice-rh

lundi 23 juillet 2012

Planification des RH : le cas pratique du Centre International de Deauville

Le Centre International de Deauville est un centre de congrès qui gère 180 manifestations par an, dont le Festival du Cinéma Américain de Deauville.
Afin d’optimiser les plannings de son personnel et de s’assurer du respect de la législation, le Centre International de Deauville a mis en place les logiciels de gestion des temps et planification Kelio Optima et Kelio Planification+.

Le choix d’une solution adaptée à l’organisation et à la convention collective du C.I.D

Créé en 1992, le Centre International de Deauville (C.I.D) est un centre de congrès de 18000 m² qui gère environ 180 manifestations par an pour un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros.
L’équipe du C.I.D est composée de 38 salariés permanents et peut compter jusqu’à 248 personnes lors de l’organisation de grands événements tels que le Festival du Cinéma Américain.
« Face à la multiplicité des manifestations que nous organisons et des tâches que nos équipes ont à réaliser, l’optimisation de notre planning est primordiale pour assurer des prestations de qualité. Notre planification sous Excel devenait compliquée à gérer. Nous avions besoin d’un outil de suivi des plannings plus simple et plus fiable », indique Bruno Villaverde, Secrétaire Général du Centre International de Deauville.

Afin de répondre à cette problématique de planification, le C.I.D, après avoir consulté plusieurs sociétés, s’équipe des solutions Bodet Software de gestion des temps, de planification et de suivi analytique des temps de travail (Kelio Optima, Planification+ et Analytics+). Le C.I.D a également installé des badgeuses afin de vérifier le temps de travail effectif et la présence de ses salariés sur le site pour des questions de sécurité.

« Nos principaux critères de choix ont été la réputation de la société Bodet Software ainsi que l’adaptabilité de la solution Kelio à notre organisation, à nos besoins et à notre convention collective particulière », explique Bruno Villaverde.

Une planification optimisée

Le C.I.D en s’équipant du logiciel de gestion des temps Kelio avait également pour objectif de s’assurer du respect des contraintes légales et réglementaires de sa convention collective particulière, lors de la planification de son personnel, notamment l’amplitude horaire journalière maximum (12 h sur 6J consécutifs maximum), la durée de travail hebdomadaire (60h), les temps de repos entre deux journées de travail…

« Avec Kelio, le contrôle des contraintes se fait automatiquement : nous recevons une alerte en cas d’anomalie. Avant, nous faisions cette vérification manuellement : le risque d’erreurs était important et cette tâche était très chronophage. Aujourd’hui, nous sommes sûrs de respecter la loi et de ne pas planifier une même personne sur deux tâches différentes au même moment. »

Un suivi analytique fiable des temps de travail

Le logiciel de gestion des temps Kelio permet également au C.I.D de faire un suivi analytique des temps de travail : lors de la réalisation des plannings, chaque salarié est affecté à des missions et/ou des manifestations, ce qui permet de cumuler automatiquement les temps effectués sur un événement.
La mise en place de cette comptabilité analytique permet de connaître la rentabilité de chaque manifestation.

De nombreux avantages

Le service Ressources Humaines est très satisfait de Kelio et trouve de nombreux avantages dans son utilisation parmi lesquels :
  • Une aide à la définition des besoins en main d’œuvre et à la planification,
  • Une sécurité pour le respect de la législation en vigueur,
  • Une analyse fiable des temps passés sur chaque manifestation, et donc des coûts.
« Lors de l’installation, les formateurs ont su écouter nos problématiques et y répondre grâce à un paramétrage adapté. Aujourd’hui, nous disposons d’un outil simple et fiable qui nous permet d’avoir une planification optimisée et de comparer facilement le prévisionnel et le réalisé », conclut Bruno Villaverde.

jeudi 12 juillet 2012

Trophées du capital humain 2012

AIR LIQUIDE, Lauréat du Trophée du Capital Humain 2012
Prix Spécial du Jury pour SEB

Michael Page, co-fondateur du Trophée, présente les résultats de l’étude IFOP
« Les salariés des grandes entreprises françaises et le capital humain »
Récompensant les meilleures initiatives en matière de valorisation du capital humain au sein des entreprises de plus de 20 000 salariés cotées au SBF 120, le Trophée du Capital Humain 2012 a été remis le 26 juin au Groupe AIR LIQUIDE, distingué pour l’ensemble de sa politique de ressources humaines. Nouveauté cette année, un Prix Spécial du Jury a été décerné au Groupe SEB pour son travail sur l’employabilité de ses salariés. Le Jury était présidé par Pierre-André de Chalendar, Président Directeur Général de la Compagnie de Saint-Gobain, entreprise lauréate du Trophée 2011.
« Ce prix récompense aujourd’hui les valeurs profondes d’Air Liquide qui, depuis 1902, a toujours considéré la valorisation des compétences comme faisant partie de son ADN » a indiqué Jean-Pierre DUPRIEU, Directeur Général Adjoint d’AIR LIQUIDE.  « L’ensemble de notre politique RH contribue à notre attractivité, non seulement auprès des employés mais également de nos clients. Les ressources humaines sont un levier à valoriser, auquel nous avons toujours accordé la plus grande attention. Rappelons, en effet, que le capital humain demeure le principal vecteur d’innovation, condition sine qua none à la croissance d’un groupe ».
A l’occasion de cette quatrième édition, Michael Page, co-fondateur du Trophée, a présenté les résultats de la troisième vague de l’enquête IFOP « Les salariés des grandes entreprises françaises et le capital humain »[1]. 

PRINCIPAUX RESULTATS DE L’ENQUÊTE & ENTREPRISES DISTINGUÉES
Comme pour les précédentes éditions, l’étude IFOP-Michael Page a été organisée autour des six thèmes du Trophée du Capital Humain : l’utilisation des réseaux sociaux, l’identification et la gestion des talents, la politique d’employabilité, la prévention des risques, l’innovation sociale et les politiques de rémunérations non monétaires et/ou différées. Fin avril, le jury a dressé une liste de six entreprises finalistes, distinguées pour la qualité de leurs actions sur chacun de ces thèmes. C’est parmi ces six « nominés » que le lauréat du Trophée du Capital Humain 2012 a été distingué, non pour une initiative en particulier mais pour l’ensemble de sa politique de valorisation du capital humain.

L’utilisation des réseaux sociaux
Ce que révèle l’enquête : Si 14% des salariés interrogés indiquent ne pas savoir si leur entreprise dispose d’un réseau social interne, il existe néanmoins une variation de ce résultat selon les différentes CSP. En effet, 43% des cadres supérieurs déclarent en être informés. Si plus d’un salarié sur deux indique ne pas du tout y avoir recours, ces réseaux internes sont, tout de même, particulièrement reconnus comme outil de partage des connaissances (d’après 69% des salariés). Cependant, si 70% des salariés interrogés déclarent être inscrits sur des réseaux sociaux, les résultats montrent que leur usage relève majoritairement de la sphère privée.
L’entreprise distinguée : ORANGE pour sa plateforme orange.jobs et son réseau social d’entreprise Plazza - Ces initiatives illustrent la volonté d’Orange de simplifier la vie numérique à tous ses publics : ainsi les candidats potentiels découvrent le groupe à travers la plateforme orange.jobs et ses usages mobiles et sociaux. Une fois qu’ils ont rejoint le groupe, le réseau social interne Plazza permet à chaque collaborateur qui le souhaite de développer des relations interpersonnelles, indépendamment de toute référence hiérarchique, organisationnelle ou géographique.

L’identification et la gestion des talents
Ce que révèle l’enquête : Pour les deux tiers des salariés interrogés, la fidélité apparaît comme le meilleur levier de progression professionnelle. Néanmoins, ils portent un jugement plus mitigé sur le fonctionnement de l’ascenseur social interne, notamment pour 53% des femmes qui  estiment toujours se heurter au « plafond de verre ». Ce sentiment se reflète également dans l’opinion des salariés quant à l’existence d’une stratégie de gestion des talents à long terme qu’ils jugent ne s’adresser qu’à certaines catégories de salariés.
L’entreprise distinguée : GDF SUEZ pour le programme de valorisation des experts – Leader mondial de l’énergie et de l’environnement, la communauté d’experts de GDF SUEZ fait face à des défis ambitieux pour envisager l’avenir de la planète. Conscient de l’atout stratégique que représentent ces experts de haut niveau, le groupe a mis en place une politique dédiée à cette population, avec l’objectif de les identifier, de les suivre et de les aider à se positionner et à évoluer. Déployée dans toutes les entités du Groupe, l’engouement pour cette politique a permis un travail collaboratif fructueux entre les relais RH.

La politique d’employabilité
Ce que révèle l’enquête : Deux tiers des salariés estiment que leur entreprise ne leur donne pas les moyens de s’adapter aux changements de leur profession, de renforcer leurs compétences (pour 67%) et d’en acquérir (pour 66%). Si, dans le détail, trois salariés sur quatre déclarent avoir suivi une formation leur permettant de progresser dans leur métier, l’accès aux formations visant à changer de métier ou à conserver leur emploi, suivi par respectivement 32% et 21% des salariés, apparaît plus rare.
L’entreprise distinguée : SEB pour la mise en place des quatre briques de l’employabilité – Entreprise dont la famille est toujours l’un des principaux actionnaires, SEB poursuit une stratégie d’innovation qui exige le développement des compétences de ses salariés. Ainsi, afin d’assurer l’adéquation entre son capital humain et les grandes évolutions technologiques, un dispositif de formation, à l’œuvre depuis 2009, a accompagné près de 1 015 collaborateurs dans une démarche de gestion de leur employabilité.

La prévention des risques
Ce que révèle l’enquête : Davantage prise en compte, la prévalence des douleurs physiques et des troubles psychologiques est aujourd’hui reconnue par une proportion significative d’entreprises. Cependant les salariés restent dubitatifs quant à l’efficacité des actions : parmi les salariés d’entreprises ayant mis en place des dispositifs, seuls 29% jugent efficaces les actions de prévention des douleurs physiques et 20%  celles concernant la prévention des troubles psychologiques. Interrogés sur les actions qui leur semblent appropriées, plus d’un salarié sur deux se prononcent en faveur de l’identification de risques psycho-sociaux.
L’entreprise distinguée : DANONE pour la signature d’une nouvelle convention avec l’U.I.T.A – Signée en 2011 avec l’Union Internationale des Travailleurs de l’Alimentaire, ce 9ème accord mondial tire son originalité de son spectre : les risques physiques et psycho-sociaux. Résultant d’un véritable dialogue qu’entretient Danone avec le corps social, ce texte s’applique aux 100 000 salariés du groupe dans le monde et, pour certaines de ses dispositions, aux salariés des entreprises sous-traitantes.

L’innovation sociale
Ce que révèle l’enquête : Le sentiment d’autonomie quant à l’organisation de leur travail prévaut auprès des salariés interrogés, près de 60% affirmant décider eux-mêmes de la gestion de l’organisation de leurs taches. De même, la hiérarchie tient compte des suggestions des salariés concernant cette organisation d’après plus d’une personne interrogée sur deux.
L’entreprise distinguée : Le GROUPE CASINO pour son action en faveur de la promotion de toutes les diversités - Offrant un large spectre d’emploi et avec 40% de ses supermarchés en zones urbaines sensibles, la politique de ressources humaines du Groupe Casino s’inscrit dans une volonté ferme d’assurer l’égalité des chances. Investi d’une responsabilité sociétale, le Groupe a décidé d’explorer tous les champs : du recrutement (grille non discriminante, méthode de recrutement par Simulation ou Testing sollicité), au suivi des personnes (cellule d’écoute) en passant par la prise en compte de la diversité religieuse ou l’orientation sexuelle.
Les Politiques de rémunérations non monétaires et/ou différées
Ce que révèle l’enquête : Les salariés se montrent particulièrement attachés aux avantages proposés par leur entreprise, notamment la mutuelle de santé pour 71% d’entre eux puis les restaurants d’entreprises ou chèques déjeuner pour 56%. Les trois quart affirment que ces différents avantages accentuent leur bien-être en entreprise et en augmentent l’attractivité, voire même, constituent un facteur de motivation et d’engagement pour 67% des personnes interrogées.
L’entreprise distinguée : AIR LIQUIDE pour son Programme de Reconnaissance des Inventeurs – Si les molécules utilisées par Air Liquide sont inchangées depuis sa création en 1902, leurs applications, en revanche sont sans limites. Innover et inventer sont donc les maîtres mots du Groupe. Afin de replacer les salariés au centre de ces thèmes, l’entreprise a mis au point un Programme de Reconnaissances des Inventeurs afin de récompenser tous ceux qui, par leur esprit d’innovation, contribuent à renforcer le Groupe comme leader de son industrie. Depuis sa mise en place en 1977, plus de 1 500 collaborateurs ont été récompensés.
A propos de Michael Page International Plc
Coté à la bourse de Londres depuis avril 2001, le Groupe Michael Page compte aujourd’hui 162 bureaux répartis dans 34 pays et rassemble 5 309 collaborateurs qui conseillent et accompagnent leurs clients et candidats dans la recherche de solutions adaptées.
Le Groupe a enregistré en 2011 un chiffre d’affaires  de £1019.1 millions.
Pour en savoir plus :  
[1] L’enquête « les salariés des grandes entreprises françaises et le Capital Humain 2012» a été réalisée par l’IFOP pour Michael Page auprès  d’un échantillon de 1 000 salariés d’entreprises de plus de 1 500 personnes. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (taille d’entreprise, secteur d’activité) après stratification par région. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing) entre le 10 et 16 mai 2012.